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Cours

Un concours d’éloquence est organisé pour les Bachelors Commercial & Marketing le jeudi 25 avril 2019. Yves GOULM, auteur de recueil et de poésie mais aussi formateur à l’itc de Quimper a accepté de répondre à quelques questions.

Pourquoi mettre en place ce concours d’éloquence ?

Un tel concours permet de pointer de manière ludique l’importance de disposer d’une bonne élocution. Entre l’articulation et la gestuelle, bien s’exprimer permet de mieux être compris. C’est un atout professionnel et personnel supplémentaire.

Comment se déroule le concours ?

Les concurrents tirent un sujet au hasard parmi ceux prévus par le jury. A partir du moment où ils en prennent connaissance, ils ont – sans autre ressources que papier et crayon – 20 minutes pour préparer une présentation orale de 10 minutes. A l’issue de celle-ci, un échange de 5 minutes, aura lieu entre le jury et le concurrent.

Quel est l’objectif de ce concours ?

Nous parlerons d’objectifs au pluriel. Tout d’abord, il enrichit les participants d’un bagage théorique et méthodologique sur l’importance d’une expression compréhensible et persuasive. Il leur permet aussi de prendre conscience de l’essentialité de leur présence à l’autre dans l’espace. Enfin, il peut améliorer, voire dépasser, certaines inhibitions ou difficultés d’élocution.

Quels seront les thèmes abordés ?

Très divers. Les thèmes d’un concours d’élocution sont sociétaux, culturels, sportifs, philosophiques… En fait, ils ont trait à ce que nous sommes. Bien, qu’en y songeant, nous pouvons aussi être éloquent dans le champ de l’imaginaire.

De qui se compose le jury ?

Le jury se compose de membres de la communauté pédagogique et éducative d’ITC.

Quels sont les critères d’évaluation ?

Ils englobent le respect de la durée de l’intervention, la pertinence des argumentaires, leurs connexions, la richesse lexicale, le langage corporel, la diction…

Comment se sont passés les cours lors de la préparation ? 

En deux temps : tout d’abord une série d’apports théoriques suivis d’exercices de diction, de mnémotechnies, d’exemples de grands éloquents, de témoignages. Une partie, disons, mêlant la méthodologie à la culture (néanmoins jalonnée d’ateliers pratiques). La seconde partie de la préparation s’est focalisée sur la forme (gestuelle, présentation, exercices de diction plus poussés, répétitions…). En premier lieu le fond puis la forme.

Qu’apportez-vous aux étudiants en tant que formateur ?

Des savoir-faire et être. Des techniques (car l’éloquence est une pratique à acquérir par des entraînements dédiés spécifiques). La prise de conscience de l’importance du couple dire/paraître ainsi que celle d’augmenter ses capacités oratoires. « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement » disait Boileau.

Qu’avez-vous pensé de la préparation avec les étudiants ? 

J’ai été ravi de l’implication des étudiants pour cette première. Ils ont tous mis une bonne implication, notamment – et c’est à souligner – celles et ceux ayant le plus de réticences et difficultés à s’exprimer seul(e) devant un auditoire. Il y a eu beaucoup de moments drôles. Mais on peut fort bien apprendre ludiquement. Ça a été une belle découverte de les voir prendre conscience – même pour les plus à l’aise – qu’ils étaient loin du compte, mais aucun n’a rechigné à travailler et à s’impliquer dans ce beau projet.

 

La suite de ce projet à partir du jeudi 25 avril … 

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